Il y a deux types de soirées. Celles où tu finis dans un resto bobo à hésiter entre un vin bio, un vin nature ou un vin biodynamique (pardon mais c’est quoi la diff’ enfait, ça reste du raisin pour moi). Et celles où tu erres dans la ville, qui n’est pas la tienne, en mode chasse au trésor… mais sans le trésor.
C’était ce genre de soirée. On a tourné longtemps, on a débattu, on a lu des menus comme si on cherchait à acheter le restaurant. Et j’ai fini avec une pita. Bien grasse, bien généreuse, bien réconfortante.
Et là, entre deux bouchées luisantes d’huile d’olive, une fille a lâché cette bombe, le genre de question qui te coupe net l’envie de finir ton poivron :
“Mais comment on sait qu’on aime vraiment quelqu’un ?”
Dans cet épisode, je vous avouerai mon péché mignon : céder systématiquement à l’appel du gras (même quand j’ai juré d’être “raisonnable”). Et comme cette discussion qui, autour d’un sandwich dégoulinant, a viré au débat existentiel sur l’amour, le vrai, le profond, pas celui qu’on a pour la mayo allégée, je vous livrerai ma pensée philosophique mi Socrate mi Demis Roussos (sans les poils apparents)
Et comme souvent dans 1h17, ça commence par un détail très banal… et ça finit en crise existentielle qui nous fait sourire.
Bienvenue dans Ne me quitte Pita… comme dirait Brel, mais version sandwich grec.
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