1h17 - La Newsletter Après les notifications incessantes, les stories sans fin, les likes et les partages, que se passe-t-il vraiment… quand on ferme Instagram ? C’est pourquoi j’ai décidé de quitter Instagram et de consacrer mes 1h17 supplémentaires chaque semaine à un projet qui me passionne : ma newsletter humoristique et décalée. Une heure 17, c’est ma newsletter hebdomadaire. Parce que j’ai troqué mon temps passé à scroller pour 1h17 de vie réelle. 💌 Chaque semaine, vous trouverez : Des anecdotes hilarantes sur ma vie quotidienne. Des questions absurdes que personne ne se pose, mais qui méritent réflexion. Des faits inutiles mais fascinants pour briller en société. Et bien plus encore ... Si vous cherchez à échapper au sérieux de la vie et à découvrir le monde sous un angle nouveau, cette newsletter est pour vous. À bientôt pour une dose hebdomadaire de bonne humeur !
Chronique d’un vendredi en haut de la Tour Eiffel, pas pour admirer les pigeons mais pour en être un. Lundi 21h, annonce de LA Céline, donc ouverture imminente de la billetterie, et moi prête à rafraîchir, prier, attendre. Pour elle, je signe pour tout. J'ai imaginé un site qui déciderait qui mérite vraiment d’y être et ça risque de faire du tri.
Chronique d’un vendredi sur une nappe vichy, où l’on tente de comprendre pourquoi on continue de faire des pique-niques, et comment on est passés des chips écrasées de nos 17 ans au houmous de nos vies d’adulte beaucoup trop bien préparé pour être vraiment spontané. Bienvenue dans mon Déjeuner dans l'herbe, plus Tupperware qu'oeuvre d'art.
Chronique d’un vendredi presque en terre inconnue. Tout devait se limiter à une exposition et un achat Le Bon Coin. Seize stations plus tard, je découvre un autre monde. Sans passeport et touristes, j'ai vu des personnes sympas, beaucoup de calme, et la politesse en guest star. Comme quoi, on en découvre tous les jours. Je vous raconte tout
Chronique d’un vendredi aussi royal qu’un kir cassis. Après une soirée ça a twisté sur un trottoir après trop de verres de Prosecco et THE questions : on cuisinerait pour 7 hommes ? Quel prince Disney choisirait-on ? Vous trouvez ça zarbi ? Attendez de voir la suite de ma réflexion et pourquoi, au final, on ne veut pas être des princesses.
Chronique dans vendredi pluvieux mais heureux. J'ai découvert que vivre la vie de quelqu’un d’autre peut être drôle, sans changer la mienne. Je passe mes journées avec un chien, qui n'est pas le mien et à parler à des inconnus qui me sourient parce qu’il est mignon. Oui, il suffit d’un chien pour tester une autre existence sans bouger de chez soi.
Chronique d’un vendredi plus mezzo que mozza. Samedi, j’ai dit oui à une chorale entre amies et ça a dérapé en rêve de comédie musicale. Depuis, je passe mes journées à écouter des chansons d’amour pour la Saint-Valentin, à débattre des plus beaux refrains et à analyser Lara Fabian comme un homme que je ne suis pas. Promis, je ne vais pas crier.
Chronique d’un vendredi aussi romanesque qu’Alexandre Dumas. À 10 ans, je suivais la saga Monte-Cristo chaque lundi soir. Aujourd’hui, je retrouve la même obsession devant la comédie musicale et le film, et je me demande : pourquoi certaines histoires de notre enfance restent gravées en nous, alors qu’elles ne nous rapportent même pas de trésor ?
Chronique d’un vendredi plus laitue romaine qu’Empire romain. À la sortie d’un théâtre, une hésitation banale : où dîner ? La suite implique une célébrité, un restaurant choisi trop vite et une salade César qui n’aurait jamais dû entrer dans l’Histoire. Rien que ça pour remettre en question tout un système de croyances et faire basculer la soirée.
Chronique d’un vendredi promotion et grands pliés. À notre âge, les grandes avancées se mesurent en nuits complètes ou en augmentations. De mon côté, j’avance autrement : ma prof de danse m’a dit “viens au cours inter”. Bizarrement, ça m’a fait plus d’effet. Chacun son niveau d’évolution. Moi, c’est danser plus haut que mes ambitions salariales.
Chronique d’un vendredi de janvier, ce moment de l’année où l’on apprend à faire sans : sans soleil, sans excès, sans certitudes. Pas le choix, on y va quand même. Un épisode sur la sobriété choisie, parfois subie, et cette drôle capacité qu’on a à continuer. À lire avec un espresso martini, parce qu’on n’a pas besoin qu’on nous dise quoi faire.
Chronique d’un vendredi en moonboots : Paris sous la neige et on fait comme si c’était la première fois. Les Parisiens glissent, râlent, postent sur Insta et se prennent pour des chiens de traîneaux. Entre écoles fermées, bus bloquées et ski en folie moi je regarde ce cirque hivernal en me moquant, évidemment. Parce qu’en vrai c’est juste l’hiver.
Chronique d’un vendredi où tout le sérieux du monde a pris un jour de congé : on va explorer des traditions qui n’ont aucun sens ou qui en ont peut-être trop. Des raisins qu’il faut avaler en vitesse, des valises en speed, des bols qu’on balance dans le vide et nous, au milieu, à se demander si on est normaux ou juste cons comme la lune !
Chronique d’un vendredi lendemain de fête, où les débats les plus sérieux de l’année surgissent toujours. Quand ouvrir les cadeaux ? Que faire de ceux qu’on n’aime pas ? Entre grandes décisions morales et hypocrisie assumée, Noël révèle surtout une chose : nous avons tous des opinions très tranchées sur des sujets parfaitement inutiles 🤪
Chronique d’un vendredi où l’on réalise que certaines chansons ont vieilli plus vite que prévu. Tino Rossi promettait des choses simples. Petit Papa Noël parlait de patience. Nous, on parle de délais et de budgets. La chanson est restée. Le monde autour, beaucoup moins. Sacré décalage. Et franchement, fallait bien que j’en fasse un épisode. 🤶🏼