Chaque année, il y a un moment précis où l’univers décide qu’on doit tous redevenir des enfants, ça s’appelle la période où les films de Noël envahissent la télé. Tu ne l’as pas demandé, tu ne l’as pas prévu, mais TF1 a déjà appuyé sur “lecture”, et toi, te voilà automatiquement en enfance, sans comprendre comment tu as glissé là.
Et au sommet de cette tradition sacrée, il y a LE film: Maman, j’ai raté l’avion. Un film qui, dès les premières notes te ramène instantanément à l’âge où ton plus grand stress était de ne pas aller te coucher à la coupure pub et louper la meilleure partie du film. On connaît les scènes par cœur, on anticipe les gags avant qu’ils arrivent, et on devient automatiquement membre du fan-club de Kevin McCallister sans jamais avoir signé d’adhésion. Voilà, c’est Noël, et tu le sais, parce que Kevin défend sa maison comme si sa vie en dépendait. Alors évidemment, quand j’ai vu que le film allait être diffusé mardi soir prochain j’ai ressenti comme un vent festif et nostalgique puissance mille. Et c’est exactement à ce moment-là que mon cerveau est venu perturber la tranquillité de mes souvenirs. “Attends… si Maman, j’ai raté l’avion sortait en 2025, ça ressemblerait à quoi ?” Début d’une réflexion totalement inutile, donc évidemment indispensable. Et j’ai su que ça serait mon épisode : parce que même en décembre, je continue à honorer ma mission personnelle : répondre aux questions que personne ne se pose, jamais, nulle part. Alors on ne sait toujours pas si Mariah Carey hiberne de janvier à novembre, mais aujourd’hui moi, je sais imaginer Kevin version 2025.
Allez, installe-toi. On ouvre le rideau, on lance la musique culte. L’épisode commence.
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